Photographe: Maxime Brouillet
Architecte: Atelier Pierre Thibault
Mettant en vedette un s21-df 95
Lac-Brome, 2020
Le foyer double face s’impose comme un élément central dans cette résidence située à Lac-Brome. Implantée sur un lot relativement petit faisant face au lac éponyme, elle s’inscrit dans un quartier caractérisé par des maisons cossues de deux étages. Le défi était donc d’orienter la maison vers le panorama sublime du lac sans pour autant compromettre l’intimité des occupants. La stratégie sélectionnée a été de créer un projet en plain-pied développé en deux ailes reliées par un majestueux passage vitré.

Composée de bois et de murs de pierres, la résidence du Lac-Brome mise sur la durabilité et la noblesse des matériaux naturels. Elle s’intègre ainsi de manière raffinée, élégante et pourtant modeste dans son environnement. À certains moments clés, des percées visuelles fulgurantes traversent la maison pour projeter le regard jusqu’au lac. C’est notamment le cas depuis l’entrée principale. Son passage vitré cadre avec une précision absolue le point de vue sur le paysage. À l’inverse, dans la suite des maîtres, un jardin intérieur entoure un arbre et le décontextualise tel un objet d’art. C’est ainsi presque à la manière d’un parcours muséal que la maison dévoile, souligne, accentue ou isole des éléments du contexte extérieur avec justesse et sensibilité.

La géomorphologie du site se compose d’un soubassement granitique et de roche de moraine, créant des plages vierges de sable blanc et des eaux turquoise. Les deux pavillons flottent au-dessus de la côte comme deux coques de bateau sur des berceaux pour l’hiver, formant des espaces extérieurs protégés entre et sous les pavillons. Cette maison […]
Un pont entre les rochers Cette maison se veut un hommage à la forêt vivante. Elle s’insère discrètement entre les rochers et dans une forêt peuplée de pruches, d’érables et de bouleaux. Célébré tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, le bois y domine. Les clients, un couple de professionnels montréalais, amoureux de la forêt, caressaient depuis […]